Les ohms nouveaux

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samedi 20 juin 2009

Metaphysical punk - Medef Inna Babylone - bientôt...

Les Medef c'est un peu comme l'inquisition espagnole, ils débarquent quand  on s'y attend pas. Selon des sources proches de l'enquête, les CDs seraient dans un carton et les livrest dans un autre ; la main d'oeuvre roumaine qui devait faire l'assemblage ayant  été délocalisée au pakistan les cartons ont été retournés dans  leur état d'origine à notre Medef hexagonal qui va devoir palucher la finalisation avec leur propres mains (à quoi ça sert de mondialiser la production si c'est pour tout faire soi-même, sans déconner mais que fait Strauss-Kahn?)(tout compte fait on veut pas savoir). D'ailleurs vous pouvez écouter les source proches ici(*), et franchement ça vaut le coup d'oreille. Metaphysical punk, est donc le cinquième alboum des Medef Inna Babylone, avé 21 titres (dont une reprise de "la fille du coupeur de joint" qui est d'ores et déjà promis à un bel  avenir de running gag), structuré autour d'un concept basé sur les langues et les cultures, bref, j'ai hate de l'avoir entre les pognes. Et c'est pas impossible que je vous en recause sous peu ; la virée agenaise s'avérant de plus en plus probable pour ma pomme.

En attendant, sachez que le morceau introductif s'appelle "l'empreinte écologique", et que le clip qui l'accompagne, réalisé par le sieur Tristelune, est tout simplement magnifique (je ne l'ai pas -encore- mis sur Youteub parce que le format d'origine est du mp4 et que la conversion en flv est hideuse).
Pour commencer, un extrait explicatif tiré de l'émission Earplug (*), suivi du clip qui déchire sa mère (la terre).


Itw Medef Inna Babylone - Earplug 08/06/09

Un morceau en chinois dont le titre veut dire "quelle est ton empreinte écologique ?"

LON





(*) Earplug, émission du 8 juin 2009.

samedi 6 juin 2009

Lexomyl



Enfin ! J'ai pu m'envoyer une petite galette de Lexomyl. A dose raisonnable, 4 titres c'est à peine suffisant pour soigner un coup de blues ; il faudra attendre la grosse galette pour un traitement de fond de la dépression. Si vous captez quetz à ce préambule pharmacologique, c'est que d'une part vous n'êtes pas au fait des jaseries de la hype lyonnaise, et d'autre part vous suivez pas Youteub (et là vous êtes carrément nuls).
Lexomyl, c'est ce groupe que j'avais découvert à la Friche RVI, chez eux à Lyon, et qui m'avait immédiatement embarqué dans son trip. Pas mélodique, pas agressif, mais tendu à mort, du Thugs sur le fil du rasoir, tout en rage contenue, et qui pète la soupape, non pas sur un déluge sonore bourriné, mais sur des riffs cathartiques de malade.
Et voilà que le groupe sort 4 titres sur un vinyl, pratiquement en loucedé, sans prévenir. Pas de label, pas d'annonce officielle, pas de blog mis à jour (lexomyl, le groupe cachet) (pouet pouet). Bon si vous voulez pas qu'on vous écoute faut le dire de suite ! Peine perdue, depuis le premier mai où j'ai appris la nouvelle, j'attends d'avoir entre les pognes ce foutu skeud. J'attends aussi les réponses à un questionnaire, mais là, de toute évidence, c'est une autre paire de manches et si j'améliore pas mes techniques de harcèlement, je crois que je vais pouvoir aller me gratter.

"Et sinon ? Le skeud, bien ?"

Côté artwork, c'est comment dire?.. assez sommaire et private lyonnais.  Une pochette signée Alex Ratcharge (qui joue aussi dans Pizza OD, autre groupe lyonnais), qui représente un gars tatové "lexomyl" (un groupe lyonnais, donc) gavant de pilule un individu portant un t-shirt "passion armée" (oui aussi). Gageons que les deux individus sont des reustas de la scène lyonnaise. Tout comme Guilhem "Nunchak" que l'on retrouve sur un sticker qui parait-il fait fureur dans l'underground local.

Sur la platine, première déception ; pas de "Noctambules". Ce sera la seule. Les quatre titres sont imparables, tu prends en pleine gueule des textes aussi réjouissant que dépressifs. Au travail ("rendez-moi ma vie perdue, rendez moi ma vie volée"), Une vie pour rien, Samedi Suicide (ZE hit, à mes oreilles), et Yanni... pas de faiblesse, tout dans l'estomac.

Lexomyl - Samedi Suicide

"Les rues sont vides
A s'en taillader les bras
Il faut que je sorte
Je deviens taréééé"

LON



Et pour la peine, je vous case la vidéo de "Noctambules"...