Montreuil c'est un peu la ville sans nom de rue. Tu roules au pas en faisant chier la populace qui te colle au cucul en espérant alpaguer du regard un encadré signalétique cloué sur un mur, en vain. Et quand tu parviens à déchiffrer un "avenue Paul Vaillant-Couturier" écrit sur un timbre poste et optiquement accessible entre deux branches d'arbre, c'est pour t'apercevoir que, ouais, là t'es complètement paumé dans cette ville qui semble avoir été cosntruite pour expérimenter la notion de "sens unique".
Tourner pendant une heure pour finalement se garer tranquillou dans la petite rue en face de la "Parole Errante", c'est assez boulogène. Cela dit, j'ai tout de même pu voir Guarapita  (les quatre derniers morceaux)(supaire) à la Fête du Combat Syndicaliste (puisque au bout du compte c'est là que j'allais, alphonse).
Sur Guarapita, je ne m'étendrai pas (allez savoir ce qu'il pourrait se passer) ; scéniquement ça arrache du feu de dieu. La preuve par l'image :




(la suite demain avec le -deuxième- concert d'Heyoka)